« L’Enculé »

24.00

Sur L’Enculé :
« La suprématie de la littérature, quand elle est entre les mains d’un grand écrivain, c’est que ce qu’il imagine devient plus vrai que les milliers de lignes écrites pour rendre compte de la réalité. En adoptant la ligne narrative qui est la sienne, celle de devenir lui-même l‘enculé, de nous faire vivre ce qu’il a vécu depuis l’intérieur et dans les moindres détails de ses pulsions ou de ses réflexions, Nabe va bien au delà de tout ce que peuvent essayer de nous faire partager des milliers de journalistes à travers les millions de lignes qu’ils écrivent dans leurs journaux. La réalité est écrasée par la puissance de la littérature qui peut dire une vérité inaccessible pour les journalistes. Fondamentalement, toute proportion gardée, lorsque Flaubert décide, partant d’un fait divers, de se mettre dans la peau de la Bovary, il ne fait pas autre chose que ce que tente Nabe dans ce livre. La difficulté supplémentaire dans ce que tente Nabe est d’arriver à le faire en temps réel, à chaud.
Le résultat est, de mon point de vue, particulièrement réussi. Il y a dans la lecture de ce texte un éclat de rire et une jubilation de l’écriture qui ne faiblissent pas durant 250 pages. On ressent à chaque paragraphe comme une claque, le souffle de la liberté, la vraie et on se dit : Houah ! comment c’est possible ? »
Léo Scheer, leoscheer.com/blog, 29 octobre 2011.

UGS : Nabe29 Catégorie :

Description

Roman.
Édité par l’auteur, octobre 2011.
250 p.
Le premier roman sur l’Affaire.
« Brusquement, j’ai ouvert la porte. Je bandais comme un gorille et ruisselais de partout… »

Informations complémentaires

Poids 0.8 kg